oumar orage 5 b

Après Dans ma bulle, on est fier de vous présenter le nouveau titre inédit d’Oumar Orage. Changement d’ambiance avec ce son dans lequel Oumar démontre son habilité à manier la plume. Il s’agit du deuxième extrait de son EP Training Day qui sortira le 30 octobre prochain en digital. Le clip a été réalisé par Mallory Meignant et met en image cette « prise d’otage » évoqué par Oumar. On compte sur vous pour relayer ce clip et en parler autour de vous. Vous pouvez retrouver les paroles ci-dessous.

Le titre ORAGE est disponible avec l’EP Training Day :

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Paroles :

Je pars de rien, je parle de tout et rien

Passager comme mes doutes et tous mes biens

Je ne fais qu’arriver en toute humilité

Y’a que dans l’œil du cyclone que j’me vois militer

Entre bonnes actions et mauvais penchants, franchement

Même dans le chant je me livre à peine étrangement

Courses aux richesses, mental de fer oxydé,

D’humeur massacrante,nos cœurs sont génocidés

J’délivre pensées, larmes et sourires insensés

La vie est toujours plus courte que ce que l’on pensait

Je signe un début, je saignerai sur la fin,

C’est clair, je chante à la lumière de mon teint

A bout de nerfs, devenu rageur dans la largeur,

Mon doigt sur la gâchette sera le majeur

J’ai pris froid, j’ai attrapé le blues

J’éternue du plomb vu qu’on ne s’aime que par bluetooth.

REFRAIN

Hier soir je versais des larmes de rage,

Des perles de pluie, des morceaux d’orage

J’en veux au monde, je suis mon propre otage

Sans un regard, on peut marcher à côté de ton malheur

On n’achète pas le respect à un homme de valeur

Je crois au pouvoir de la foi, pas à la foi du pouvoir

Leur révolution tapinera sur le boulevard

Chez moi les fauves se lèvent, se couchent en rugissant

A voir des bains de sang, le soleil se couche en rougissant

Cul sec, j’ai ravalé mes pleurs,

L’écriture ébène, j’ai blanchi mes nuits de noirceur

Pendant que leur ciel s’étoile de missiles,

Enfant du monde, j’suis métisse comme un Gazaoui Tutsi

Une vie d’artiste, j’dois faire plus sans roro sur le plexus,

Pouf de luxe ou d’Lexus

Je ramène la force, non quelques fleurs

Il faut vivre, la faucheuse revient dans quelques heures

Du haut de ma rage, mes larmes descendent

Mon style est froid comme un soleil de décembre

REFRAIN

J’bois pas leurs paroles, je cuve ma colère

Ceux qui pardonnent sont au-dessus de l’astre solaire

Le temps nous meurtrit, y’a pas de cibles isolées

Si la Terre est vaste, sûr que mes fautes m’ont camisolées

Se sentir vide avec ou sans le ventre vide,

J’devine combien le vivent mal à la lumière des villes

Du feu sur les continents et dans ce préambule,

La tête sous l’eau mais pas de champagne dans ma bulle

Le bonheur dans le pré, la violence dans le ghetto

Homme de fer, j’affole les détecteurs de métaux

Décor de Lampedusa, l’Homme est en naufrage

Qui ne verse pas de larmes de rage ?

REFRAIN